Presse papier, revues journaux (sélection)

Sélection de ce que dit la presse à propos d’Annick Demouzon  et de ses écrits. (ordre chronologique inverse).

Même si je remercie bien chaleureusement toutes les revues ou journaux qui ont fait paraître un article ou entrefilet sur mes livres, ne figurent pas ici les articles ayant caractère d’annonce ou reprenant des informations déjà lues ailleurs. Ou d’un intérêt émoussé par le temps.

Liste des articles, par livre ou sujet

Pour découvrir ces articles, rejoindre, plus bas, la totalité de la sélection, proposés dans l’ordre chronologique inverse.

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♦ À l’ombre des grands bois

  • Septembre 2013 – Bourgogne Côté Livre, organe du CRL de Bourgogne, p.7 Coup de coeur : À l’ombre des grands bois d’Annick Demouzon
  • 28 décembre 2012 –  revue Décharges n°152 -– Alain KEWES– À l’ombre des grands bois.
  • Novembre 2012 – revue l’Encrier Renversé n°51– Présentation des deux recueils : À l’ombre des grands bois et Virages dangereux.
  • juillet 2012  – revue Pr’Ose n° 18 : Critique des deux recueils
  • 20 juin 2012 –  revue Florilège n°147 – Christelle THEBAULT – À l’ombre des grands bois.
  • 1er mai 2012 –  revue Harfang n° 40 : Critique des deux recueils
  • 31 janvier 2012 – revue Étoiles d’Encre : Article sur A l’ombre des grands bois et Virages dangereux
  • 6 janvier 2012 – article dans revue Brèves – Michel BAGLIN : À l’ombre des grands bois – Article repris sur le site de la revue et dans le site de la revue Saint Ambroise.

⇒ Article suivi d’un court article sur Virages dangereux, reprenant la 4ème de couverture.

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♦ Virages dangereux

  • 28 décembre 2012 –  revue Décharges n°152 : Alain KEWES.
  • Novembre 2012 – revue l’Encrier Renversé n°51 – Critique des deux recueils À l’ombre des grands bois et Virages dangereux.
  • juillet 2012  –  revue pr’Ose n° 18 : Critique des deux recueils
  • 1er mai 2012 –  revue Harfang n° 40 : Critique des deux recueils
  •  26 avril 2012  La Dépêche du Midi : Annick Demouzon à la médiathèque de Lauzerte.
  • 30 mars 2012 – P49 et 50 de la revue Florilège n° 146 – J.M. LEVENARD 
  • 31 janvier 2012 – revue Étoiles d’EncreArticle sur À l’ombre des grands bois et Virages dangereux.

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♦  Prix de l’Encrier Renversé

  • 08 mars 2014 – La Dépêche du Midi, à propos du Prix de L’Encrier Renversé.
  • Mars 2014 – dans la revue l’Encrier Renversé n°50 : longue interview d’Annick Demouzon, lauréate du prix.
  • 08 mars 2014 – Le Tarn Libre, à propos du Prix de L’encrier renversé : Annick Demouzon à l’honneur, courte interview.
  • 08 mars 2014 – La Dépêche du Midi, à propos du Prix de L’encrier renversé et d’Annick Demouzon.

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♦ Lectures en musiques

  • 26 mars 2015 – La Dépêche du Midi assiste à la lecture Annick Demouzon donnée dans le cadre du Printemps des poètes.

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♦  Divers

  • 15 févier 2014 –  la revue Encres Vagabondes parle de la nouvelle d’Annick Demouzon, Le Cadeau, publiée dans la revue Etoiles d’encre Étoiles d’encre, N°55-56, « Vous avez dit légèreté »
  • 3 avril 2012 – Le journal L’Écho de Limoges publie : Une interview d’Annick Demouzon

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La totalité de la sélection

dans l’ordre chronologique inverse


 

♦ « Une femme qui sait transmettre les émotions de ses textes dont le style fluide et nerveux allie l’essentiel à la profondeur. »

« Un plaisir pour les yeux et les oreilles ! »

La Dépêche du Midi

● 26 mars 2015 – La Dépêche du Midi assiste à la lecture d’Annick Demouzon donnée dans le cadre du Printemps des poètes.

Printemps des poètes, Moissac

Quand les mots et la musique s’unissent…

Dans le cadre du Printemps des poètes, l’association «Lire sous ogives» avait convié le public moissagais, à la bibliothèque, à une jolie pause de lecture poétique musicale. L’écrivain Annick Demouzon qui vit à Moissac où elle a été orthophoniste, en était l’invitée. Elle a choisi d’écourter sa vie professionnelle pour s’adonner à sa passion viscérale : l’écriture. Annick Demouzon participe depuis des années à des concours littéraires, elle en a gagné une cinquantaine et a reçu le prix Prométhée de la nouvelle, genre dans lequel elle excelle. Dans une longue jupe noire et un corsage rouge, l’écrivain a fait face au public et est devenue comédienne. Elle a su mettre en scène ses mots et ses très beaux choix musicaux (Satie, Beethoven, Stravinski, Schubert…) en donnant à voir le charme d’une femme qui sait transmettre les émotions de ses textes dont le style fluide et nerveux allie l’essentiel à la profondeur. Des textes qui évoquent l’amour, les choix que la vie impose, la vieillesse. Un plaisir pour les yeux et les oreilles !

Lien internet  : ladepeche-quand-les-mots-et-la-musique-s-unissent


 

 Mars 2014 – dans la revue l’Encrier Renversé n°70 : longue interview  d’Annick Demouzon.

à découvrir sans tarder :

♥ la lire  :    Annick  Demouzon répond à L’encrier renversé dans  le n°70 :

Elle y parle de son rapport aux livres, à l’écriture  et, plus particulièrement, à la nouvelle.


 

 ● 08 mars 2014 – Le Tarn Libre, à propos du Prix de L’encrier renversé :

Annick Demouzon à l’honneur, courte interview.

Prix Encrier renversé- Le Tarn libre, Annick Demouzon à l'honneur.


 

« «La Ficelle» la renversante histoire d’un homme seul, né trop grand et dont la fin de vie sera finalement un juste retour des choses sur le regard des autres. Sans en avoir l’air, le texte plonge dans une approche de la différence, de «l’intégration» et du monde de l’autre. Passionnant. »

La Dépêche du Midi

● 08 mars 2014 – La Dépêche du Midi, à propos du Prix de L’encrier renversé et d’Annick Demouzon.

Des morceaux choisis de textes courts

Il a 25 ans et c’est le bel âge ! Le concours de nouvelle francophone co-organisé par la revue castraise l’Encrier Renversé et la ville de Castres a rendu son palmarès. Et le cru 2013 distribué tout récemment est de belle facture. Le tout premier prix revient cette année à Annick Demouzon pour son texte «La Ficelle». Une histoire incroyable lue à haute voix et comme il se doit par Charles Munoz et qui raconte la renversante histoire d’un homme seul, né trop grand et dont la fin de vie sera finalement un juste retour des choses sur le regard des autres. Sans en avoir l’air, le texte plonge dans une approche de la différence, de «l’intégration» et du monde de l’autre. Passionnant.

Comme l’a souligné le directeur de la publication de la revue de nouvelles Gérard Charpentier, Annick Demouzon, originaire de Tarn et Garonne, a déjà été publiée dans la revue à deux reprises et avait déjà remporté le second prix du concours en 2008 (…)


 

♦ « La légèreté et l’absurde se disputent « Le cadeau » d’Annick Demouzon dont l’élégante brièveté suffit à portraiturer, dans le sens de la profondeur, une madame Jean dévorée des désillusions de son couple. »

Claude Darras

15 févier 2014 –  la revue Encres Vagabondes et Claude Darras parlent de la nouvelle d’Annick Demouzon, publiée dans la revue Etoiles d’encre,  N°55-56 :

Vous avez dit légèreté ?

La légèreté et l’absurde se disputent « Le cadeau » d’Annick Demouzon dont l’élégante brièveté suffit à portraiturer, dans le sens de la profondeur, une madame Jean dévorée des désillusions de son couple. Dans la cité pavillonnaire où toute sa vie se condense, « la vieille est assise sur sa chaise. Elle écosse des petits pois, qu’elle a cultivés avec son vieux, au jardin du bord de l’eau. Les fenêtres des maisons, tout autour, la regardent »… Je me garderai de déflorer l’épilogue de la nouvelle. Le lecteur en découvrira la « chute » inattendue avec le même intérêt qu’il lira les autres textes du florilège dont ceux de Maïssa Bey, Carole Menahem-Lilin et Janine Teisson. Des Étoiles d’encres scintillantes d’une légèreté vivifiante !

Étoiles d’encre, revue de femmes en Méditerranée, thématique : Légèreté ? n° 55-56, octobre 2013, 216 pages, éditions Chèvre-feuille étoilée.
Site de la revue : revue-etoiles-d-encre


 

« Un recueil cohérent, vif, au regard à la fois tendre et cruel, servi par une écriture des plus légères. Un régal. Le jury du Prix Prométhée de la nouvelle ne s’y est pas trompé, il lui a décerné sa récompense en 2011. »

André Fanet

Septembre 2013 – Bourgogne Côté Livre, organe du CRL de Bourgogne – p7 Coup de coeur : À l’ombre des grands bois d’Annick Demouzon.

Coup de cœur

On parle peu des recueils de nouvelles. Celui d’Annick Demouzon, À l’ombre des grands bois (Éditions du Rocher) va dans le sens de bon nombre d’éditeurs du genre aujourd’hui en offrant un ensemble de textes groupés autour d’un thème, en l’occurrence la  photographie. À l’ordinaire, ce genre de montage souvent artificiel, donne très vite la sensation de tourner en rond, d’exploiter un filon qui s’essouffle le premier élan passé, ou alors de n’offrir qu’un assemblage hétéroclite.
Rien de tout cela dans ce recueil cohérent, vif, au regard à la fois tendre et cruel, servi par une écriture des plus légères. Un régal. Le jury du Prix Prométhée de la nouvelle ne s’y est pas trompé, il lui a décerné sa récompense en 2011.

Lien internet :.crl-bourgogne


 

♦ « Annick Demouzon maîtrise à merveille les ressorts du genre, sait dérober les chutes, distiller l’inquiétude, prendre le lecteur à rebours, tout cela avec des phrases courtes, lapidaires, nerveuses, allant à l’essentiel. « 

« Annick Demouzon déjoue tous les pronostics, s’amuse littéralement avec les clichés, et le lecteur se laissera entraîner avec bonheur là où il ne croyait pas aller. »

Alain Kewes

● 28 décembre 2012 – revue Décharge n°152 – Alain Kewes – À l’ombre des grands bois :

À l’œil nu

 Annick Demouzon, À l’ombre des grands bois, ed. du Rocher

Prix Prométhée 2011, Annick Demouzon n’en est pas à son premier concours. On a pu la lire, entre autres, sur papier dans l’Encrier renversé, mais aussi sur le net chez Calypso (http://calipso.over-blog.net), chez Sky Prods, le concours de nouvelles d’Edilivre (http://www.skyprods.fr), etc.  parfois pour des nouvelles reprises ici. Mais bien sûr, Le prix Prométhée est d’une autre envergure, ne serait-ce que parce qu’il récompense non un texte isolé mais un manuscrit tout entier auquel il offre la visibilité d’un grand éditeur, le Rocher en l’occurrence. Et on peut parier que celui-ci ne restera pas trop longtemps à l’ombre des grands bois. Car Annick Demouzon maîtrise à merveille les ressorts du genre, sait dérober les chutes, distiller l’inquiétude, prendre le lecteur à rebours, tout cela avec des phrases courtes, lapidaires, nerveuses, allant à l’essentiel. Sans doute un régal pour les pièces radiophoniques, si cela se fait encore (je ne sais pas, je dors, moi, à 3 heures du mat’). Mais la première qualité de ce recueil est son unité thématique. Toutes les nouvelles rassemblées ici ont trait à la photographie (voire au film super 8 pour l’une d’elles), soit qu’on explore les recoins insoupçonnés d’un cliché, y décelant une histoire parfois terrible (Twist, Un jour à la mer) soit, plus souvent, qu’on s’attache au moment même de la prise de vue, à cette rencontre de l’œil et de son sujet, qui peut prendre toutes les apparences d’un viol (Caramel et chocolat), ou, ailleurs, d’un rituel (Négatif). Mais Annick Demouzon déjoue tous les pronostics, s’amuse littéralement avec les clichés, et le lecteur se laissera entraîner avec bonheur là où il ne croyait pas aller. Le recueil est préfacé par Abdelkader Djemaï, qui en souligne lui aussi « la rapidité de l’écriture, le sens du détail et du raccourci, de l’ellipse » On ajoutera : l’efficacité. Sans oublier la sensibilité du regard.

                                                                                         Décharge n°152 décembre 2012


 

♦  » Bref de la bonne nouvelle, c’est pour ça qu’on aime ! Bravo Annick! »

Encrier Renversé

● Novembre 2012 – revue l’Encrier Renversé n°51: 

 Critique des deux recueils A l’ombre des grands bois et Virages dangereux

Encrier Renversé n°66- 2012 11 19, À l’ombre des grands bois, Virages dangereux


 

♦ » Humain, parfois très noir, mais marqué par la légèreté des petites choses du quotidien. »

Pr’Ose

● 7 Juillet 2012  – revue Pr’Ose n° 18 :

Critique des deux recueils

Annick Demouzon - A l'ombre des grands bois et Virages dangereux dans Pr'Ose


 

 » La décomposition des instants donne de l’ampleur et de la saveur aux textes, traversés par une émotion palpable. »

« N’hésitez pas à vous plonger dans ce miroir de nos vies, de nos rêves, et de nos illusions ! »

Christelle Thebault

● 20 juin 2012 – revue Florilège n°147 page 39 – Christelle Thebault :

Notes de Lecture

En octobre 2011, Annick  DEMOUZON a reçu le Prix Prométhée 2011 : 

« À l’ombre des grands bois ».

« Nos souvenirs ne sont que brefs éclats jaillis de l’obscurité dévorante. Bientôt, ils s’éteindront, petites histoires de vies sans importance, vite englouties dans le gouffre serein du Temps amnésique. »

L’écriture est concise, nerveuse, comme une succession d’instantanés photographiques. La décomposition des instants donne de l’ampleur et de la saveur aux textes, traversés par une émotion palpable. Les répétitions et les phrases courtes diffusent également une tension, une angoisse qui croît par petites touches. Dans d’autres nouvelles, l’écriture est plus légère et pétrie d’humour.

Le lecteur suit les pensées et les interrogations des personnages, il balance parfois de l’un à l’autre, et l’intrigue se noue comme se resserrent les différentes voies possibles prises par une situation le plus souvent ordinaire.

« Il a pensé : « Ce doit être cela, le bonheur. » Et il aurait voulu figer cet instant, l’immortaliser, que jamais il ne cesse mais il n’avait pas son appareil avec lui. Alors il s’est forcé à bien voir, très fort, pour ne pas oublier. »

Les personnages photographient ou regardent des photographies, des paysages, des portraits, et ils captent l’instant précis de la beauté, de la vie frémissante autour d’eux, du passé enfoui, de chaque âge de l’existence.

L’un pense : « Je n’ai pas pu me retenir. Je mitraille. Il y en aura bien quelques unes de réussies. Et je trierai. La photo, c’est mon trip. Attraper dans ma boîte la beauté du monde, la faire mienne. »

Et un autre prend conscience alors qu’il photographie des inconnus dans la rue : « Une illusion, une copie de la vie. Pas la vie. Je les ai pris, saisis — je crois. Ils m’appartiennent — je crois. Si peu. »

Aux amateurs de photographies et de nouvelles, et à tous les autres, n’hésitez pas à vous plonger dans ce miroir de nos vies, de nos rêves, et de nos illusions !


 

♦ « Chaque nouvelle devient la légende d’une photo qui guide le lecteur vers ce qu’il s’agit de lire au-delà des apparences. »

♦  » Style alerte, des chutes et des sorties de routes inattendues et, bien sûr, les petits riens de la vie quotidienne, ceux qui peuvent faire déraper. »

Harfang

● 1er mai 2012 –  revue Harfang n° 40 :

Critique des deux recueils

2012 05 01-Harfangn°40-186Korétréci-les2recueils


 

« Annick Demouzon écrit des nouvelles féroces, instants de vie faits de petits riens qui s’enchaînent et suivent une trajectoire vous menant droit dans le mur. (…) De fausses pistes en vraies déroutes, elle nous embarque dans un monde terrorisant de fantasmes assouvis. (…) Les lecteurs présents à cette rencontre, et qui ont aimé ces nouvelles, ont donné aux autres l’envie de les lire. »

La Dépêche du Midi

● 26 avril 2012 – La Dépêche du Midi :Virages dangereux.

Lauzerte. Annick Demouzon à la médiathèque

Présentation de l’auteur par Jacques Griffaut.

Première rencontre avec un auteur sélectionné pour le prix de la nouvelle La Femme renard-Lauzerte 2012 qui sera décerné lors du festival Place aux nouvelles, le 9 septembre, place des Cornières, à Lauzerte, en présence d’une trentaine d’écrivains.

Cette sélection comprend cinq écrivains que la médiathèque Pierre-Sourbie, à Lauzerte, et la librairie La Femme renard, à Montauban, recevront d’ici fin août. Lisez les cinq recueils sélectionnés et vous pourrez participer au jury, à la mairie de Lauzerte, le jour de Place aux nouvelles.

Invitée ce 23 avril, Annick Demouzon, pour son ouvrage «Virages dangereux», éditions Le Bas vénitien. Annick Demouzon écrit des nouvelles féroces, instants de vie faits de petits riens qui s’enchaînent et suivent une trajectoire vous menant droit dans le mur. Chez elle, les personnages sont mus par un fatalisme noir, les dérapages sont incontrôlés, les dérives toujours dangereuses et l’imagination cauchemardesque. De fausses pistes en vraies déroutes, elle nous embarque dans un monde terrorisant de fantasmes assouvis.

Les lecteurs présents à cette rencontre et qui ont aimé ces nouvelles ont donné aux autres l’envie de les lire. Annick Demouzon, de son côté, nous a parlé avec passion du travail d’écriture.

Lien internet : ladepeche.fr/article/2012/04/26/13l


 

3 avril 2012 – L’Écho de Limoges, journal, publie une interview d’Annick Demouzon

Un concours stimulant

Parmi les participants à notre concours de nouvelles, certains écrivent régulièrement, d’autres occasionnellement. Parfois les textes restent inédits, seul le cadre familial ou amical en a connaissance. D’autres participent fréquemment à des concours d’écriture ou éditent des ouvrages. Rencontre avec deux « écrivains » ayant participé à notre concours.

Annick Demouzon vient de publier deux ouvrages, un recueil de nouvelles intitulé « Virages dangereux », édité par le bas vénitien ; « Chaque nouvelle relate un changement dans la vie du héros. Du virage au dérapage, il n’y a souvent qu’un pas. Ce texte a une connotation plutôt noire, même si je tiens à ce qu’il reste un peu d’humanité… » Ce recueil vient d’être sélectionné pour le prix « Place aux nouvelles » du festival de Lauzerte. « Ce prix commence à être côté, alors je suis très fière d’avoir été sélectionnée », commente Annick Demouzon. L’autre recueil, « À l’ombre des grands bois », publié aux éditions du Rocher, a remporté le prix Prométhée de la nouvelle, un prix décerné à un nouvelliste débutant dans le monde de l’édition. « Ce sont mes deux  ouvrages publiés cette année. C’est vraiment une chance extraordinaire, car c’est difficile d’éditer des nouvelles en France. Ils sont sortis tous les deux à la rentrée 2011 », indique l’auteure.

« Plus jeune, j’ai beaucoup écrit, mais c’était de l’ordre de l’intime, avec lecture familiale. En 2005, mes enfants m’ont poussée, presque obligée à faire des concours. L’un d’entre eux avait gagné le prix radiophonique des nouvelles de l’Écho. J’ai participé et depuis, je le fait régulièrement. J’ai gagné plus d’une cinquantaine de concours. À l’Écho, je suis toujours classée, ma meilleure place a été quatrième avec le thème « Vite » en 2006 », ajoute Annick Demouzon.

Ce concours a donc agi un peu comme un détonateur, un stimulant pour Annick Demouzon. (…)

Daniel Sabourdy


 

♦ « Bientôt on pourra dire : c’est aussi vrai qu’une histoire d’Annick Demouzon ! »

J.M. Levenard

● 30 mars 2012 – revue Florilège n° 146, p.49 et 50 – J.M. Levenard : Virages dangereux.

Notes de Lecture

Virages dangereux, Annick Demouzon. Ed. la bas vénitien, 6 rue Léontine — 75015 Paris —176p, 16€ www.lebasvenitien.com

(N.B. Note de lecture établie en parallèle avec celle concernant Carnet Américain, de Louise Cotnoir – Ed. l’Instant même – Québec www.instantmeme.com )

(…)

Pour ces deux recueils, leurs auteurs ont pris le parti de constituer des ensembles globalement significatifs, plutôt que de présenter des sommes de textes disparates.

Le risque évident, c’est la répétition, la redite provoquant la dilution de l’étonnement et de l’intérêt pour les lecteurs au fil des pages. Comment introduire suffisamment de variété, comment renouveler les récits, tout en conservant la cohérence que l’on a choisi de servir ?

(…)

À l’inverse, nous partageons la chair des personnages d’Annick Demouzon — nombre des récits usent du « je ». Il s’agit de crises, de points de rupture, d’exécrations insoutenables, il s’agit « d’en sortir »… Le ton utilisé par Annick Demouzon se partage entre grotesque et humour noir souvent. L’excessif est parfois au rendez-vous, et nous ne sommes plus dans le constat froid et impersonnel dressé par Louise Cotnoir, mais dans une effervescence imaginative et perverse.

Annick Demouzon établit son fil rouge en cataloguant les mille manières de cuisiner la haine… dans les différents récipients de l’intimité familiale. L’oppression est ici nommée, reconnue, circonscrite et quand faire se peut, passée par les armes…

Ces Virages dangereux occasionnent pour la plupart de sorties de routes dommageables pour le conducteur, le ou les passagers, voire pour les piétons attardés — dégâts collatéraux.

Si les situations paraissent outrées (remarquez la similitude du mot Outreau ! Mais comment le juge a-t-il pu ne pas se méfier !), quelques retours sur image, et tout à coup, la réalité avec sa faconde de diable boiteux vous renvoie à l’actualité… Bientôt on pourra dire : c’est aussi vrai qu’une histoire d’Annick Demouzon !


 

♦  » Une tension permanente. De la belle ouvrage ! »

Jean Claude BOLOGNE

● 2008 02 – La Mère Michèle, qui a lu le N°33 d’HARFANG, revue de littératures,  donne son avis sur  Virages dangereux, la dernière nouvelle du recueil- version courte, alors finaliste du concours Harfang-Ville d’Angers :

Annick Demouzon, dans Virage dangereux, développe un récit que on ne peut toucher sans le déflorer, sans mettre le lecteur prématurément sur le chemin de l’énigme : il s’agit plutôt d’une route dangereuse, de la vie et du désir que l’on a parfois de la considérer avec plus de distance. « La Mère Michel est bien bavarde, elle en a déjà trop dit. Une tension permanente. De la belle ouvrage !

Les lectures de La Mère Michèle sont reprises dans leur intégralité sur : www.encres-vagabondes.com – et le site de l’écrivain Jean Claude BOLOGNE.


 

♦ « Les questions que se posent ou que suscitent les personnages d’Annick Demouzon, sont celles aussi du lecteur qui « entre », avec bonheur, dans ses histoires, ses récits qui ont pour support, pour cadre la photographie. »

Pierre Mangin

♦ « Certaines chutes en sont si maîtrisées qu’elles en coupent le souffle. »

Sébastien Lévrier

●  31 janvier 2012 – revue Étoiles d’Encre – À l’ombre des grands bois,Virages dangereux:

Annick Demouzon, Prix Prométhée de la nouvelle 2011

 À l’ombre des grands bois : 

La photographie sert de cadre et de révélateur aux quatorze histoires qui composent ce recueil où plane une angoisse diffuse. Les personnages, « héros d’un quotidien qui n’est pas toujours rose » (Pierre Mangin), y éprouvent, fût-ce confusément, le prix de l’existence. Quatorze interrogations drôles, cruelles ou tendres sur la vie.

Abdelkader Djemaï, écrit dans sa préface :

« [La lumière] qui baigne les textes d’Annick Demouzon est à la fois douce et âpre, toujours pudique et jamais voyeuse. (…) Annick Demouzon sait que derrière chaque photo il y a un mystère qui se glisse entre les interstices du temps, entre l’instant éphémère et le souvenir que l’on voudrait éternel.

(…) Les questions que se posent ou que suscitent les personnages d’Annick Demouzon, sont celles aussi du lecteur qui « entre », avec bonheur, dans ses histoires, ses récits qui ont pour support, pour cadre la photographie. La photographie à la fois comme mémoire, écriture, mouvement, interrogation, échappée vers l’ailleurs. (…) Il devient, par la force des choses et des destins, l’un de leurs compagnons dans ce voyage, parfois heurté, qu’est la vie. (…)

L’une des qualités de ce recueil, c’est la rapidité de l’écriture, le sens du détail et du raccourci, de l’ellipse qui fait succéder, sur un rythme soutenu, des histoires de famille, d’individus, de groupe.

Annick Demouzon, qui sait parler des saisons, des couleurs et des odeurs, nous offre, ici, des visages, des portraits qui ne sont jamais figés, définitifs. Chaque lecteur peut y apporter, en toute liberté, sa touche. C’est un autre des plaisirs procurés par ce recueil. »

éd.du Rocher, 201,176 p.,16€

Virages dangereux : Une des nouvelles de ce livre Le prix ayant été publiée en version courte dans le n° 47/48 d’Étoiles d’encre, nous avons demandé à l’auteure de nous en parler :

« Chaque nouvelle de ce recueil relate un tournant dans la vie de son héros. Mais de virage à dérapage plus ou moins contrôlé il n’y a qu’un pas. La tonalité en est souvent noire, terrible, corrosive, « belle comme une nuit sans lune », écrit Sylvette Heurtel.

« Certaines chutes en sont si maîtrisées qu’elles en coupent le souffle » écrit Sébastien Lévrier (Le globe lecteur) et Pierre Mangin ajoute, parlant des deux ouvrages : « Il n’est pas rare, la nouvelle terminée, d’y songer encore… longtemps ! »

Les deux recueils se caractérisent par une écriture rapide, nerveuse, déliée, qui court au but, sans s’appesantir, sans tirer à la ligne, ils jouent sur l’ambiguïté, le décalage, les préjugés du lecteur ou ses présupposés, sèment des fausses pistes et entraînent, par dévoilement progressif, vers une chute inattendue, chaque fois empreinte d’une grande humanité.

éd. Le bas vénitien, 162 p., 14,90 €


 

♦  » L’originalité tient à cette narration, nerveuse, qui sait mêler les points de vue, procède par scènes brèves, fragments suggestifs plus que narratifs, flashes-back, etc. A. Djémaï parle avec justesse d’une lumière « à la fois douce et âpre » en saluant « la rapidité de l’écriture, le sens du détail et du raccourci, de l’ellipse ». Elle est en tous cas très efficace, notamment dans les évocations, de la vieillesse et de la solitude, poignantes. »

Michel Baglin

●  6 janvier 2012 – article dans revue Brèves – Michel Baglin :

Annick Demouzon : A L’OMBRE DES GRANDS BOIS

Ed. du Rocher 164 pages, 14.90 euros

Orthophoniste vivant à Moissac (Tarn et Garonne), Annick Demouzon n’avait jusqu’alors publié qu’en revues et dans des anthologies. Son premier recueil de quatorze nouvelles a obtenu le prix Prométhée 2011 et vient de paraître aux éditions du Rocher sous le titre de « A l’ombre des grands bois », avec une préface d’Abdelkader Djemaï.

Le recueil d’Annick Demouzon est construit sur un thème unique, celui de la photographie (qu’elle pratique assidûment), un cliché ou le moment de la prise de vue servant de prétexte à la nouvelle. La première, « Caramel et chocolat » nous entraîne sur une fausse piste en nous laissant craindre un viol imminent sur une plage alors qu’il s’agit d’une tentative de prise de vue d’un photographe amateur. Elle donne le ton d’un livre où les histoires sont souvent bâties sur une sorte de malentendu, le dévoilement étant progressif. Les faux-semblants s’y invitent, comme avec « Négatif » où la femme qui pose devant son mari pour une photo se révèle bientôt être âgée et veuve. Du monologue halluciné, ponctué de flashes, d’une prisonnière torturée (« Murs ») à l’évocation de la vie paysanne d’autrefois à travers l’envie de photographier les mains d’un vieil homme, les modes de narration comme les éclairages varient. Ici, une « photo de classe » fait revivre le souvenir d’une instit un peu coincée, là à partir du portrait d’un vieillard se reconstitue la vie d’un couple et d’une époque révolue. Ailleurs encore, (« Je reviens »), un gamin se photographie par mégarde dans le photomaton, tandis que dans la nouvelle la plus réussie à mon goût (« Caméra cachée), un amateur de vieux films super-8 essaie de donner du sens à un bout de pellicule récupérée dans une brocante et pressent le drame qui s’est noué des décennies plus tôt. Les « instantanés » sont prétexte à déployer l’imaginaires, ainsi dans « Un jour à la mer », la narratrice imagine-t-elle des arrêts sur image d’un vieillard et de sa petite fille sur la plage, juste avant l’arrivée d’un raz-de-marée… Les histoires se résument parfois à une succession de petits « coups de théâtre » permettant de deviner ce qui se trame ou s’est produit il y a bien longtemps. L’originalité tient à cette narration, nerveuse, qui sait mêler les points de vue, procède par scènes brèves, fragments suggestifs plus que narratifs, flashes-back, etc. A. Djémaï parle avec justesse d’une lumière « à la fois douce et âpre » en saluant « la rapidité de l’écriture, le sens du détail et du raccourci, de l’ellipse ». Elle est en tous cas très efficace, notamment dans les évocations, de la vieillesse et de la solitude, poignantes.

Michel Baglin

● Article repris sur le site de la revue et dans le site de la revue Saint Ambroise.

● Article suivi d’un court article sur Virages dangereux, reprenant la 4ème de couverture.

 Lien internet : Pas de roman, bonnes nouvelles


 

Voilà pour l’essentiel… En attendant mieux.

Mais en attendant ce mieux,

♥ vous pouvez filer dès maintenant voir ce que raconte Blogs et sites Internet ou Vidéos et Audio.

♥ vous pouvez découvrir, (si vous ne l’avez déjà fait) ce qu’Annick Demouzon répond aux questions de L’encrier renversé.

Elle y parle de son rapport à l’écriture et particulièrement à la nouvelle.

⇒ Voici les grandes rubriques sous lesquelles se sont glissées les questions de l’ER :

La nouvelle, pourquoi ?

  L’encrier renversé : Comment en être venue à l’écriture de nouvelles ?

 L’encrier renversé : Vous avez choisi la nouvelle, cela vous semblait-il plus facile, ou plus adapté à ce que vous vouliez exprimer ?

 L’encrier renversé : Quel(s) rapport(s) les textes courts ont-ils avec la photographie, le chant et/ou la peinture, disciplines que vous pratiquez également ?

 L’E.R. : Dans votre travail d’écriture, quelle place accordez-vous à la nouvelle?

L’écriture et vous

 L’E.R. : Comment écrivez-vous ? Quels sont vos rituels ? Ecrivez-vous, plus que vous ne réécrivez ?

  L’E.R. : Quels sont vos thèmes de prédilection?

  L’E.R. : Lorsque vous écrivez, pensez-vous en priorité au texte, au lecteur, à vous… ?

  L’E.R. : Qu’attendez-vous de votre lectorat ? Quel contact avez-vous avec lui ?

La lecture des nouvelles et vous

 L’E.R. : Comment percevez-vous la place de la nouvelle en France ? dans les revues ? Quel rôle joue une revue comme L’encrier renversé dans le spectre nouvellier ?

 L’E.R. : Quelles sont vos lectures ? Par quels auteurs êtes-vous influencée ?

Les concours de nouvelles

 L’E.R. : En 2011, vous êtes devenue (comme sept[1] autres auteurs publiés dans L’encrier renversé, avant vous) lauréate du Prix Prométhée de la nouvelle. Quelle perception a(i)ez-vous de ce prix majeur, depuis peu disparu, récompensant un recueil inédit de nouvelles ?

 L’E.R. : Entre L’encrier renversé et Annick Demouzon c’est une longue histoire ; vous voilà lauréate du concours de L’encrier renversé/Ville de Castres, cela marque-t-il pour vous un tournant ? Une étape, un début ou une confirmation ?

  L’E.R. : Quelle est votre actualité littéraire et quels sont vos projets en la matière ?

 lire les réponses :Annick Demouzon répond aux questions de L’encrier renversé.

 

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